« L’un des enjeux les plus grands que j’ai vécu, c’était l’inaccessibilité et les préjudices dans le système de santé et les soins de santé mentale… Eux qui refusaient de me soigner, ou qui me soignaient mal… Je ne savais même pas que ce que j’ai vécu aurait pu être qualifié de thérapie de conversion. »
Le Canada a certes réalisé des avancées pour protéger les droits des personnes queers, trans et bispirituelles. Toutefois, des efforts systématiques, concertés et persistants subsistent dans le but de modifier, de nier et de réprimer l’orientation sexuelle ou encore l’identité ou l’expression de genre.
Les pratiques de conversion renforcent l’idée que l’hétérosexualité est la seule façon normale d’exprimer sa sexualité et que l’identité ou l’expression de genre d’une personne devrait correspondre au sexe assigné à la naissance. Ces efforts correspondent à des « thérapies de conversion ».
Sur le site Web MettrefinauxPC, nous désignons ces efforts nuisibles sous l’expression de « pratiques de conversion » pour souligner le fait qu’il ne s’agit pas de thérapies reconnues. Nous employons le terme « thérapie de conversion » en référence à la loi fédérale.
Les rubriques suivantes expliquent en détail les pratiques de conversion, leur caractère nuisible, comment les reconnaître, où et pourquoi les personnes queers et trans subissent ces pratiques, ainsi que des témoignages de survivant·e·s. De plus, vous trouverez toute une série de ressources téléchargeables, selon vos besoins.
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